jeudi 28 janvier 2010

Si tout stagne je pars ?

Je ne suis responsable que de mon bonheur



__.Et weed höchste Zick

Dat mer sich vun Kette befreit

Wemmer se spürt

Un dann wach weed un schreit.__

mercredi 8 avril 2009

Il n'y aura plus.
Il n'y aura plus rien.


De nous, de toi, de moi.
De toi tout particulièrement.


Il n'y aura plus tes yeux, ta bouche ou ton visage, très simplement. Il n'y aura plus de chansons, de photographies, de places de cinéma. Il n'y aura plus d'aventures, de secrets, de conversation. Il n'y aura plus de sentiments heureux, de sourires bienveillants, de regards langoureux. Il n'y aura plus le café d'en face, ni de chocolats chauds ou de croissants beurrés. Il n'y aura plus de clients clandestins chez le fleuriste d'à côté, ni chez l'épicier du quartier. Il n'y aura plus de mains, plus de pieds, qui se tiendront chauds l'espace d'une nuit. Il n'y aura plus de rires qui donnent mal, de courses sur le boulevard, de batailles dans le parc. Il n'y aura plus de projets pour l'avenir, de disputes qui font pleurer ni de réconciliations sur l'oreiller. Il n'y aura plus de réconfort, d'épaules assez fortes ou de désaccords perpétuels. Il n'y aura plus de concerts, de voyages ou même de rêves. Il n'y aura plus de métros, de voitures, de bus, d'avions, de trains. Il n'y aura plus. Il n'y aura plus d'amour, de haine ou de jalousie. Il n'y aura plus que moi.



A WISH FOR SOMETHING MORE

"J'aurais préféré être avec toi, mais je préfère toujours être avec toi."




J'ai mal de voir les mots perdre de leur valeur ; avec le temps ils perdent leur signification, ils passent eux aussi.
Mais je ne supporte plus de voir ces mots esseulés,
je déteste laisser s'écouler petit à petit leur essence, je voudrais qu'ils restent intacts.
Avec la signification part le contenu.



"Avec le temps va, tout s'en va"



Même moi

mardi 17 mars 2009

DOES IT REALLY MATTER ?

x

immobilité

x

mercredi 4 mars 2009

CLANDESTINS




Et je ferme les yeux sur le monde
Tu épouses mes ombres
L'espace d'une seconde

samedi 28 février 2009

THAT WAS OUR STORY


Dis-moi qu'est-ce que tu crois ? Que je me suis posée comme une fleur à tes côtés pour toujours y rester ? Que je suis éternelle, constante ? Que tu es le seul à t'envoler, à partir & à revenir ? Mais tu vois, je sais disparaître moi aussi ; l'éternité me repousse tout comme elle te fascine : le toujours, c'est l'absolu, et tu sais que je lui préfère l'inconnu.

Si je partais demain, si j'oubliais de te dire où je vais, ce que je fais, si je devenais l'absence dans ta vie, te lèverais-tu à ton tour ? Te pencherais-tu sur le nouveau, le renouveau, l'oubli & le futur ? Me suivrais-tu dans une vie qui ne rime plus à rien ? Je voudrais me plonger dans le mal, le déchiffrer & le connaître ; me noyer dans la débauche, pour oublier le blanc ; me jeter dans l'impossible – mais pas sans toi. Donne-moi une chance, suis-moi. Les abysses & l'horreur ne sont que fausses chutes sans toi.

WRAPPED AROUND YOUR FINGER


« And I don't know why, I can't keep my eyes off of you. »




Quand je me suis levée ce matin, j'ai cru avoir perdu mon cerveau. Je produisais par un réflexe aberrant les sons d'usage, les politesses indispensables : ma bouche les avait mémorisés. Et quand j'ai voulu devenir originale, les mots avaient disparu. Quand j'ai eu envie d'être moi, plus rien. Où sont ces phrases que je voulais te dire ? Je me souviens de leur goût quand ils sortaient de moi mais pas de leur son, je les vois devant moi mais te les dire, impossible.

Ils sont comme ces hommes qui promettent l'amour au creux de l'oreille et qui te laissent avec une putain de capote. Ils sont comme cette catin qui tu jure que tu es le seul. Ils fondent sous ma langue mais ne disparaissent pas.
Alors je récite ma fondue de banalités, et tu pars, tu pars putain.

Laisse-moi une nuit de plus, laisse-moi une heure et je t'explique Socrate, une minute seulement et je te jure que je t'aime. Laisse-moi retrouver le piment des mots sincères.